La mort, vue de près

Quelle journée éprouvante. Même si on sait que ça s’en vient, que c’est inévitable, on n’est jamais prêt. Jusqu’à aujourd’hui, j’avais toujours réussi à rester calme, comme l’a fait remarquer Denise, victime et dupe de mes artifices. Mais c’était au prix de beaucoup d’efforts, autant devant Guy que devant Monique. J’ai passé l’heure du dîner à pleurer de façon incontrôlable au resto, et dans l’auto ce matin ce n’était guère mieux. Chaque toune des Beatles qui arrivait à l’antenne du iPod de There réglé sur « random » (et il y en a un estie de paquet) me rappelait une infinité de moments passés avec Guy, ce complice inébranlable des périodes les plus difficiles de l’existence. Lire la suite

Le bien nommé Cap de Bon Désir

 

Bien nommé en effet, puisqu’à chaque visite on revient en se disant que les cétacés s’y laissent effectivement bien désirer. On voit plus de baleines au fabuleux camping Lévesque qu’au parc fédéral! Où va l’argent de nos taxes, Ventre-Saint-Gris?

Un seul petit rorqual s’est pointé le nez pendant notre passage hier; j’ai au moins pu lui tirer le portrait de l’aileron… Lire la suite